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Chapitre 3 : La physique


La physique chez Aristote signifie tant une science semblable aux sciences naturelles (biologie, chimie, etc.), comme ce qui s’appel a proprement parlé s’appel philosophie de la nature. On parle, donc, de deux plans d’étude du monde, qui mettront presque deux milles ans à se séparer.

Par rapport a ce que nous appelons aujourd’hui physique, Aristote soutient, en accord avec la science  de son temps, la théorie des quatre éléments , l’animation des astres et d’autres idées plus personnelles, comme la théorie des « lieux naturels ».cependant, ses doctrines ,aujourd’hui séparées, n’affectent pas les vérités fondamentales qu’il découvre dans le champ  de la philosophie de la nature.la philosophie naturelle a une grande importance chez Aristote, justement comme conséquence de sa  critique vis-à-vis des idées platonicienne : le monde matériel non « pure devenir », a une consistance propre grâce a la nature des choses qui est fixe et éternelle, même si les individus changent. Pour cela, pour Aristote, une science des étants naturels est possible, déjà qu’on peu seulement dire que la science et inchangeable et nécessaire. Dans le monde physique, les espèces sont immuables et nécessaires, et par conséquent intelligibles.

Dans le premier livre des Météorologues, Aristote indique l’ordre que l’on doit suivre dans l’étude de ses livres qui parlent du devenir : 1) les causes premières de la nature : livres I et II de la physique ; 2) le mouvement dans son ensemble : les six restants de la physique ; 3) les astres et les éléments corporels : traité du ciel, et en fin, 4) la génération et la corruption des étants  corporels : de la même œuvre.

Dans le premier livre de la physique il montre le chemin à suivre :

C'est-à-dire, il faut commencer par ce qui apparaît, et  allé ensuite au-delà, si on veut trouver son fondement. Pour les autres, continue Aristote,  qui  étudie la nature doit commencer  par reconnaître qu’il ya beaucoup d’êtres singuliers qui sont en mouvement ; et cela fait remarquer que la nature ne saurait être quelque chose de simple. Une fois trouvé le point de départ d’Aristote, nous verrons sommairement le développement de sa doctrine et les principales conclusions.

  1. La composition hylémorphique

L’observation de la nature nous met en présence de substances corporelle, et face au fait universel du devenir : par exemple, la génération et la corruption de substances tant simplement corporelles comme des êtres vivants. Ces transformations ont un point de départ et point d’arrivé. Ce qui définie le changement substantiel  est le point d’arrivé, que Arioste appel forme, non au sens géométrique, sinon comme ce qui définie la substance quand a sa nature. Avec le mot forme (substantiel) on désigne, donc, la réalité ou la perfection qui surgit du changement substantiel.

D’autre part, durant cette transformation, cela a dû demeurer comme un substrat, bien qu’il n’y ait pas eu une disparition de la substance ancienne ni une subséquente apparition d’une partie du rien. Par exemple, dans la combustion du charbon qui se transforme en cendre, il y a un substrat, qui n’est pas perçue par les sens, mais est accessible par l’intelligence. Aristote l’appel matière (prime).

Selon Aristote, matière première et la forme  substantielle ne sont pas des substances ou des étant réels, sinon des principes intrinsèques de la substance, de façon que toute réalité sensibles est toujours composée, est composé précisément de matière et forme ; en plus comme la matière ne peu pas être sans la forme, il ne pas non plus avoir de corruption sans génération, vice versa.  Puisque toute la réalité de la matière et forme réside dans la constitution du composé  ou dans la substance corporelle, on avertit que l’on parle de deux principes intimement reliés. J’ai ici la première exposition sur l’hylémorphisme. On devrait avoir recours aux livres de la Métaphysique pour sa formulation définitive.

Pour remarquer l’originalité de cette doctrine, on doit tenir compte  du fait que, selon Aristote, la matière prime est un principe potentiel réel, parce que c’est le substrat ou le sujet de l’échange et possède une mode d’être déterminé par une perfection actuelle. Aristote s’éloigne de cette façon des présocratiques, qui coïncideront la matière comme l’unique principe de la corporalité, et de Platon, qui ne voyais en elle qu’une simple privation. D’autre part, la forme substantielle est le premier fondement de la substance, lui dote d’une nature actuelle déterminé. Dans ce sens, la forme substantielle  est l’acte ou la détermination actuelle de la matière prime et, en conséquence, c’est unique pour chaque substance corporelle.

En synthèse, Aristote entend par matière une puissance pure, incorruptible, indéterminé, passive, met capable de recevoir des déterminations ou des perfections. La forme, comme opposé et complément de la matière, c’est le Co-principe substantiel déterminante  de la matière, qui fait que la substance soit de telle ou telle façon (chevale, pierre) et qui soit intelligible à l’esprit humain. Matière et forme, donc, son reliés entre elles comme la puissance et l’acte.

 

  1. Substance et accident

L’analyse du devenir montre que les changements qui peuvent subvenir chez la substance corporelle ont de degrés divers de profondeur, qu’on peu essentiellement réduire a deux : le changement substantiel, que nous venons de voir et le changement accidentel. Aristote explique qu’il peu subvenir une série de changement chez la substance corporelle, qui ne transforme pas la nature de la substance. Ces modifications sont : 1) l’altération ou changement qualitatif ; la substance peu acquérir, perdre ou voir modifier quelque qualité, par exemple, la couleur ou la température ; 2) croissance- décroissance ou changement quantitatif, l’augmentation du poids, par exemple ; 3) le mouvement local, de rotation ou de translation en ligne droite ou  en courbe, etc.  Ce qu’il importe de souligner des ces causes est que la substance en tant que telle se comporte comme sujet ou substrat (matière seconde, selon Aristote) de ses modifications ; c'est-à-dire, qu’elle acquiert ou perd une perfection sans se transformer en une autre substance. Ces perfections qui varient s’appellent accidents ou actes formels accidentels.

Ce précédent  analyse montre que dans la nature il y a une multitude de substances individuelles qui subsistent seule en elles même ou indépendamment  et qui sont composés de deux principes : matière prime et formes substantielle. Ils en plus les accidents, mais non a part, sinon exclusivement dans la substance.

  1. Le changement ou mouvement

Une fois les deux principales classes de changement connues ; on impose l’étude de sa nature et de ses principes.

Selon Aristote, «  tout mouvement est quelque choses d’imparfait », parce qu’il n’a pas une condition de fin ; au contraire, c’est toujours pour un fin , qui est la forme définitive. Dans ce sens, l’échange est toujours un acte imparfait, qui jamais n’atteindra la perfection,  parce que cela ne peu avoir lieu seulement que quand le mouvement cesse, quand il n’y a plus de mouvement, quand  le processus c’est achevé. Mais Aristote ne cesse pas de nous donner  une autre définition plus complète ; un corps apte pour le changement (puissance passive) se meut  (celui-ci en acte de se mouvoir) en tant que qu’il soit en puissance pour un tel changement, non en tant qu’il soit déjà en acte. C'est-à-dire, le mouvement est quelque chose de réel, acte, mais qui ne doit pas être confondu avec la réalité que possède déjà la chose, avec ce que la chose est, même s’il propose une telle réalité. Le mouvement exprime la dimension dynamique de la réalité, des choses, que la théorie hylémorphique ne peu pas capter. De là la définition classique qui s’est faite :

Les principes ou les causes du mouvement sont l’objet du deuxième livre de la physique : 1) le sujet du changement ou matière ; 2) l’acte imparfait  du même changement, ou mouvement ; 3) la cause motrice, puisque tous ce qui se meut est mue par une autre ; 4) la fin ou la direction dans la quelle se réalise le changement. Aristote énonce aussi l’une des lois basiques du mouvement : pour la quelle le mouvement ou le changement est possible, il dit qu’il y a une proportion entre le moteur (et sa puissance ou capacité active) et le mobil (et sa puissance passive ou matériel d’être mu).

Ces principes et lois reçoivent un approfondissement ultérieur en étudiant les causes.

  1. La quantité, le lieu et le temps

Aristote introduit ses questions au début du troisième livre de la physique :

Pour Aristote le mouvement va de paire avec la quantité, l’un des neuf prédicaments accidentels,  a partir du quel l’Estagirite donne des indications très précises qui permettent de comprendre sa  fonction  en relation avec les autres accidents :

Si pour Aristote la matière est le principe multiplicateur des étant, ce qui permet qu’une même forme substantielle en beaucoup d’individus, la quantité est cette affection de la matière qui modifie la substance  dans le sens de l’éclaircir dans l’environnement socio temporaire ; et fait que, sans perdre leur unité, ait des parties juxtaposées et, par conséquent, qui soit potentiellement divisible indéfiniment.

Aristote fait la distinction entre quantité extensive ou continue (par exemple, un bloc de pierre) et une quantité discrète  ou actuellement divisé (le nombre). Puisque cette dernière dérive de la division de la première, ne mérite pas ici qu’on lui accorde grande importance.

La quantité extensive est celui qui continue d’exister. Pour Aristote, la quantité est divisible, et  le divisible est toujours divisible en puissance, ce qui ne signifie pas qu’un corps naturel peu être de faite divisible a l’infinie, dans un sens actuel.

Mais le continue de la substance corporelle   à une limite qui le contient : le lieu. Aristote montre que le lieu doit être quelque de différents de chacun des corps qui l’occupent ; il ne doit être ni la forme ni la figure des corps, celui-ci accompagne donc le corps qui change de lieu. D’autre part, un vide ou un ‘’creux’’ n’est pas non plus admissible, dans lequel se place le corps, cela sera donc une solution imaginaire. Aristote considère alors que est la superficie environnante (formée par d’autre corps) qui contient immédiatement chaque corps, sans être propre du corps :

En conséquence, le lieu est la mesure exacte de l’extension des corps physiques.

Le problème du temps est abordé par Aristote en fonction de son étude du mouvement. Le temps n’est pas le même mouvement ni, le même changement, mais implique essentiellement un mouvement :

Le temps, pour Aristote est une affection ou une propriété du mouvement continue, et ainsi comme le mouvement local se donne toujours dans une trajectoire continue, ainsi le temps est aussi continue, la quantité de temps passé est donc proportionnel au mouvement. Aristote définie pour cela le temps comme étant  « la mesure du mouvement selon l’avant et l’après ».

En tant que réalité changeante, le temps est réel dans la nature ; cependant, sa mesure en abstrait, implique l’activité discursive de l’intelligence, qui capter le temps en tant que tout et distinguer ses parties.

Dans la dépendance de la physique de son temps, Aristote précisera que pour mesurer le temps on a besoin d’une unité mobile primaire, et qu’une telle unité radicalise  dans le mouvement  uniforme et parfait, ceci est, dans le mouvement circulaire des sphères  et corps célestes. D’autre part, Aristote rappelle que Dieu et les intelligences motrices bien qu’elles soient mobiles échappent au temps : elles sont éternelles.

  1. Du ciel

Dans le ciel on nous offre une vision de l’univers qui, dans quelque aspect, durera jusqu'à Copernic. Tout n’est pas personnel dans ce livre, déjà qu’il y reprend les théories du platonicien Eudoxe de Cnido et Calippo de Cizio. La proposition d’Aristote est de rendre compréhensible et expliquer la structure du processus naturel de l’univers.

Pour lui, le cosmos est divisé en deux grands  secteurs, le monde sublunaire (de la lune a la terre) et celui supra lunaire ou céleste.

A la différence des philosophes qui l’on précédés, Aristote considères que l’univers n’a pas eu un début temporel ; il a été et sera toujours comme nous le voyons maintenant. Comment expliquer donc l’origine du mouvement des substances terrestres et des astres ?

Aristote considère que la matière de toute les substances du monde sublunaire est composé des quartes éléments de  la physique de son temps, et de tels élément se meuvent naturellement, tendent à occuper un lieu naturel : le feu, vers le haut, la terre vers le bas, etc. Aristote explique de cette façon la disponibilité de la matière, de ses éléments, au mouvement, même si ses explications ultimes exigent d’autres choses différentes de la nature propre de la matière.

Le propre du monde supranaturel était pour Aristote le mouvement circulaire de l’ensemble des sphères superposées – il dénombre  jusqu'à 55 – qui entourent le monde sublunaire. Ces sphères ont comme matière ce qu’on appelle le cinquième élément - eternel, ou comme l’appellera Cicéron, ardor coelis -, qui est quelque chose de divin, qui n’a pas été engendré et est incorruptible, et dont le mouvement a la différence des éléments terrestres qui se meuvent d’une façon rectiligne, est circulaire. En vertu de cette matière particulière, les autres se meuvent aussi de façon circulaire et eternel. Cependant, un tel mouvement est gouverné par une loi nécessaire – le contingent appartient seulement au monde sublunaire- et provient de l’impulsion uniforme du premier moteur qui meut la chose  finale.

 Aristote pense que chaque astres est animé par un propre moteur et que son mouvement circulaire, parfait et exacte, se doit en dernière instance au Premier Moteur, Acte Pure, comme on le détellera plus loin.

  1. La terre : éléments simple et corps mixtes

Le traité De la génération et la corruption s’occupe principalement de l’échange substantiel des corps physiques dans le monde sublunaire. Aristote part des quartes éléments d’Empédocle : terre, eau, air et feu qui sont indivisibles dans d’autre plus simple, parce qu’ils sont seulement constitué de matières prime et de formes substantielle ; celles-ci sont les degrés les plus infinis et imparfaite. A partir des combinaison de ses quatre éléments , surgissent des bases composées appelé «  homéoméries » , les quelles, mélange  et non  par de simples juxtapositions , sinon par des  altérations et des générations , provoquent l’éduction  dans le matière de formes substantielle supérieure , selon des degrés de continuités : les corps mixtes successifs ou composés ont , selon la génération poursuivit, des formes substantielles plus parfaite, de façon que celles incluent les inferieures – comme les nombres : le neuf par exemple, inclus les nombres précédents - , les quelles réapparaissent de nouveau quand une substance se corrompt.

Cela ne veut pas dire que la matière seule suffit  pour expliquer la génération et la corruption des étant ; par rapport a la cause matérielle Aristote signale la nécessité de la cause formelle, efficiente et final.

Pour Aristote, le corps mixte, le plus noble est le corps humain, et il précise encore : plus une forme substantielle est haute, plus elle se trouve éloigné de matière prime ; pour celles, le Premier Moteur manquerait en absolu de matière, donc sa forme, Acte Pure, n’a pas besoin d’elle pour subsister. Entre les substances du monde sublunaire, seule l’âme humaine, sa partie la plus élevé, est séparé de la matière.

 

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